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Media-info - Page 20

  • INFORMATIONS ET MANIPULATIONS

    INFORMATIONS ET MANIPULATIONS

    La manipulation mentale évoque de sinistres choses. Il y a des siècles, les églises

    furent les premières à façonner nos pensées. Les souverains se sont servis des

    religions pour modeler nos esprits et nous imposer l'obéissance. Avant, il y avait

    l'Église qui distillait la bonne parole des puissants et maintenant il y a les médias, et

    quand on sait que près de 90% des médias appartiennent à seulement 3 hommes,

    proches du pouvoir … et amis de notre cher président : N.Sarkozy !

    Pendant la grande messe du 20 H les informations importantes sont noyées dans

    une masse de faits divers qui détournent l'attention du téléspectateur. Malgré cela

    beaucoup de sujets n'ont pas été traités, dommage ! Mais en matière de médias, rien

    n'est innocent, le silence moins que tout. Ce n'est pas parce que l'on ne parle pas de

    misère sociale que ça n'existe pas. Et ce n'est pas parce qu'ils l'ont «dit à la télé»

    que c'est forcément vrai !

    Les médias agissent à la manière d'une drogue, et accroissent la vulnérabilité des

    individus aux idéologies fabriquées à leur intention. Les images déconnectent

    l'individu du monde réel pour un monde virtuel. Ils façonnent nos esprits et la

    diffusion de séries américaines nous fait adopter progressivement la culture et les

    valeurs américaines. Et si le modèle anglo-saxon bat de l'aile, alors, les médias font

    l'apologie du modèle scandinave. Il ne faut pas laisser le temps au téléspectateur de

    se poser trop de questions, il ne faut surtout pas qu'il se dise : «et si finalement

    notre système n'était pas si mal que ça ?». Préparer nos cerveaux au discours de

    l'idéologie dominante : voilà le rôle des médias!

    Une nouvelle technique de manipulation est apparue depuis quelques années : les

    sondages. Les instituts de sondage sont, pour la plupart, détenus par les patrons de

    presse qui sont très proches du pouvoir. L’IFOP est la propriété de L. Parisot. La

    présidente du MEDEF contrôle donc un organe de fabrication de l’opinion

    publique. Elle peut donc influencer les citoyens avec des pseudos sondages.

    Au bout de plusieurs années de dénigrement de la fonction publique, à la télé, à la

    radio, dans les journaux, par des pseudos reportages ou des réflexions d'animateurs

    et journalistes à la botte du pouvoir, le scénario est en place pour le dépeçage de

    l'état. Et le citoyen qui vient de perdre quelque chose d'essentiel pour lui, applaudit

    des deux mains à ce qu'il croit juste : la propagande a joué son rôle ! Il en est de

    même pour les retraites, la dette, les salaires, la santé, ou le travail du dimanche,

    l'individu manipulé est persuadé que les décisions prises sont justes et obligatoires.

    La propagande agit et lui enlève tout sens critique.

    Avant chaque élection, pour essayer de nous faire oublier l'essentiel, les médias,

    tous comme un seul homme nous parlent d''insécurité, d'immigration ou d'identité

    nationale. Une multitude de faits rendus plus horribles les uns que les autres sont

    commentés, analysés, répétés. Personne ne se soucie de leur véracité. Actuellement

    l'écologie est à la mode et si tous les médias nous parlent régulièrement d'écologie,

    ce n'est pas parce que nous sommes devenus subitement écolos. C'est simplement

    pour nous préparer à certaines réformes, certaines taxes qu'il va falloir justifier : le

    travail de manipulation a déjà commencé !

    Celui qui maîtrise les techniques de l’information peut manipuler l’opinion

    publique. Celui qui tient les rênes de l’information et des médias dirige en fait la

    société. Personne ne devrait posséder plus d'un moyen d'information : c'est une des

    conditions de la liberté !

    «La propagande est aux démocraties ce que la

    violence est aux dictatures» N.Chomsky

  • Média quand tu nous tiens

     

    Quand je vous parle du travail de sape, le pouvoir, les finances et les médias contribuent à façonner, orienter et lobotomiser la mentalité du peuple tout en se faisant passer pour les redresseurs de tord.

    Et devinez qui se cache-se cache ?- derrière tout ça ?

    Vous n’avez qu’à voir les noms des intervenants dans cette émission pour comprendre.

    « Effroyables imposteurs » sur Arte : le roi est nu

    mercredi 10 février 2010, par Mona Chollet

    Rarement le désarroi des caciques des médias devant le discrédit qui les frappe aura été aussi évident que lors de cette soirée sur Arte, mardi 9 février, intitulée « Main basse sur l’info » (et encore visible une semaine sur le site Arte+7). Le premier documentaire diffusé, « Les effroyables imposteurs » de Ted Anspach, consacré aux complotistes qui pullulent sur Internet, dépeint la Toile comme une boîte de Pandore moderne d’où s’échapperaient, au premier clic de souris, tous les fléaux de l’univers – histoire de ramener les téléspectateurs, ces brebis égarées, vers les bons bergers dont ils n’auraient jamais dû s’éloigner.

    On a ensuite droit à une réalisation de Denis Jeambar, ancien directeur de L’Express, où interviennent « huit journalistes en colère » (Franz-Olivier Giesbert, Arlette Chabot, David Pujadas, Philippe Val, Jean-Pierre Elkabbach, Edwy Plenel, Eric Fottorino, Axel Ganz) filmés sur fond noir, à grands renforts d’images saccadées et de gros plans intimistes, dans un style qui évoque à la fois un film d’espionnage ringard et un clip publicitaire shooté par Karl Lagerfeld.

    Les moyens mis en œuvre pour restaurer un prestige dont l’érosion a atteint le seuil critique sont particulièrement grossiers. Tentant de ranimer les braises de l’antique fascination suscitée par la profession de Tintin et d’Albert Londres, la voix off annonce une « sacrée brochette de journalistes » qui « connaissent de l’intérieur la folle machine des médias » et qui auront « carte blanche pour dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas, pour dire ce qu’on ne vous dit pas ». Ici, l’audience retient son souffle, dans l’attente de sa becquée de savoir : les dieux vont l’admettre dans leur secret. « Ecoutez bien ! » intime encore la voix off.

    Et on n’est pas déçu. Mieux vaut s’accrocher, en effet, pour ne pas tomber de son fauteuil lorsqu’on entend David Pujadas déclarer que le journalisme « souffre d’abord de conformisme et de mimétisme ». On retrouve cependant vite un discours plus familier lorsqu’il explicite ce qu’il veut dire par « conformisme » : « L’idée que par définition le faible a toujours raison contre le fort, le salarié contre l’entreprise, l’administré contre l’Etat, le pays pauvre contre le pays riche, la liberté individuelle contre la morale collective. »

    Dans cet insupportable penchant gauchisant, libertaire et tiers-mondiste qui suinte des reportages des grandes chaînes françaises et des pages des journaux, il voit « une dérive mal digérée [sic] de la défense de la veuve et de l’orphelin, une posture qui valorise le journaliste et qui a l’apparence – l’apparence ! – du courage et de la révolte ». Où se situent, alors, le véritable courage, la véritable révolte ? C’est drôle : on a l’impression de deviner.

    Comme pour mieux inciter à la révérence, Pujadas est présenté comme « une star de l’info » ; Arlette Chabot est « à la tête d’un bataillon de deux cents journalistes » ; Franz-Olivier Giesbert est « une des grandes figures du journalisme français ». Dans les plans de coupe, tous sont montrés en contexte, parés des attributs qui – faute de mieux ? – fondent leur autorité : menant une interview, le casque de radio sur la tête ; marchant d’un pas décidé dans les couloirs de rédactions affairées et cossues ; penchés à plusieurs, d’un air concentré, sur un écran d’ordinateur, en plein processus de production d’une information fiable et impartiale ; ou encore, dans le cas de Philippe Val – car le ridicule ne tue pas –, en pleine conversation téléphonique, le combiné collé à l’oreille. Lorsqu’ils parlent face caméra, ils comptent : « Quatre, trois, deux, un… », avant d’entamer leur discours (« Allez, on y va », lance gaillardement Arlette Chabot). Ils regardent le téléspectateur droit dans les yeux, tels des magnétiseurs hypnotisant leur patient.

    « Chacun à sa place ! » Retour à la table des matières

    Avant tout, bien sûr, il faut redire à tous ces inconscients combien Internet, c’est mal, et combien les grosses pointures journalistiques qui leur parlent sont indispensables à leur gouverne. Qu’on pouffe devant une émission d’Arlette Chabot ou à la lecture du « roman d’amour » que vient de publier Franz-Olivier Giesbert, en effet, et « c’est toute la démocratie qui est en danger ». Si Arte le dit… « Il faut cesser de faire croire, assène Elkabbach, que le citoyen journaliste va se substituer bientôt au journaliste citoyen : toutes les expériences citoyennes ont besoin de vrais journalistes pour sélectionner, vérifier et écrire. Alors, chacun à sa place ! » Axel Ganz, fondateur de Prisma Presse, dont les publications (Voici, Gala, Capital, VSD, Télé-Loisirs…) sont réputées pour leur contribution de haut vol à la vitalité de la démocratie, estime qu’à long terme Internet fera naître chez les jeunes « un scepticisme sur les valeurs de notre société » : terrifiante perspective.

    Arlette Chabot, presque racinienne, supplie : « Méfiez-vous des théories du complot selon lesquelles la vérité, les vérités de l’information seraient sur la Toile tandis que les médias traditionnels vous cacheraient la vérité. C’est vrai : grâce à Internet, plus aucune information ne pourra être enterrée ou dissimulée. Mais je vous demande d’être prudents, car un jour vous apprendrez que vous avez été manipulés, trompés. Sur Internet, la traçabilité des images n’est pas garantie. » Même la voix off s’y met : « Sur le Web, chacun crée son propre média et se croit journaliste. » La vieille histoire de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, en somme. Tout ça finira mal – mal pour les internautes, ces buses présomptueuses, cela s’entend. Philippe Val, qui poursuit le Net de sa vindicte depuis le jour où il a découvert que ce machin pouvait permettre à des cuistres de critiquer sa politique éditoriale à Charlie Hebdo [1], le dit avec fougue : « La presse écrite survivra à Internet, j’en suis sûr. »

    Les casseroles que traînent certains de nos preux « journalistes en colère » étant trop pléthoriques pour que leur fracas ne parvienne pas à leurs propres oreilles, ils sont obligés d’en passer par l’exercice de l’autocritique – d’en passer rapidement, qu’on se rassure. Jean-Pierre Elkabbach, qui réclame à grands cris « la rigueur, la curiosité, la qualité », et qui s’exclame : « Marre de nous complaire dans la pipolisation, l’irrationnel et le voyeurisme, j’en peux plus ! », reconnaît à demi-mot : « Est-ce que moi, je me suis fait honte ? Peut-être pour une erreur que j’ai commise et assumée » – référence un brin sibylline à son annonce prématurée, sur Europe 1, en avril 2008, de la mort de l’animateur de télévision Pascal Sevran.

    Et Philippe Val, avec une désinvolture qu’on s’en voudrait de prendre pour de la suffisance : « J’ai dû dire une connerie y a pas longtemps. Je ne me souviens plus ce que c’est, mais je me suis trompé, mais méchamment. Putain, c’était la honte. » Moins défaillante que la sienne, notre mémoire a l’embarras du choix. Peut-être pense-t-il à sa récente déclaration selon laquelle l’« actionnaire » de France Inter, Nicolas Sarkozy, ne serait « pas très bien traité » par les journalistes de la station – assertion qui lui donne une légitimité indiscutable pour réfléchir au redressement de la profession ?

    « Partenariats » médiatico-idéologiques Retour à la table des matières

    Passons sur les viriles amitiés qui nous valent régulièrement ce genre de grandes opérations médiatico-idéologiques : cette soirée d’Arte était produite par Doc en Stock, la société de Daniel Leconte, en partenariat avec France Inter. Daniel Leconte et Philippe Val sont de grands amis : le premier a réalisé un film sur l’affaire du procès de Charlie Hebdo pour les caricatures de Mahomet, le « coup » publicitaire qui a définitivement lancé la carrière du second ; bien souvent, lors de précédents « débats » sur Arte, ils ont fustigé de concert la chienlit gauchiste [2].

    Tous deux partagent avec Denis Jeambar, réalisateur de « Huit journalistes en colère » et instigateur en son temps du virage néoconservateur de L’Express, de solides convictions atlantistes. Les incessantes professions de neutralité journalistique et politique, les invocations d’une information « ni de droite ni de gauche », qui auront émaillé cette soirée – y compris lors du débat animé ensuite par Daniel Leconte –, sont franchement désopilantes, tant les obsessions propagandistes de ses initiateurs ont la discrétion d’un éléphant au milieu d’un couloir. Leur cible principale : les contempteurs de la politique israélienne, qui seraient tous, de même que ceux qui trouvent à redire à la politique américaine, de fieffés antisémites.

    « Le pire ennemi du journalisme, avance Philippe Val, c’est sa conviction d’être au service du bien et de la pureté. » Celui qui, du temps où il éditorialisait à Charlie Hebdo, maniait avec une égale aisance l’insulte, la diffamation décomplexée et le fantasme échevelé, met en garde contre la « tentation de faire primer la thèse sur les faits » : « Le nombre de journalistes qui sont tombés dans le piège du bien est suffisamment important pour que la profession en soit profondément malade. Le discours démagogique des uns marginalise le travail sérieux des autres. Ce n’est pas quand il exprime une opinion que le journaliste est libre et indépendant : c’est quand il pense d’abord contre son opinion pour ensuite livrer son analyse. (…) On ne discute pas de l’Amérique, on ne peut pas discuter d’Israël et de la Palestine : il y a des tas de sujets sur lesquels on ne peut pas discuter parce que c’est le Bien et le Mal. Il y a des rédactions qui sont malades de ça. »

    Le documentaire évoque également un incident navrant, qui en dit long sur cette « poubelle de la démocratie » qu’est la télévision, et qui vit la rédaction de France 2 – sous l’influence méphitique, il est vrai, de l’Instrument de Satan – diffuser, en pleine offensive israélienne sur Gaza, « des images récupérées sur Internet et accablant Israël. Après vérification, Arlette Chabot s’excuse : c’était de l’intox ». Il est bien établi aujourd’hui, en effet, qu’à l’hiver 2008-2009, à Gaza, l’armée israélienne s’est comportée avec un humanisme extravagant [3]. Et dire qu’il est encore de dangereux désinformateurs, en liberté sur Internet, pour persuader les âmes crédules du contraire…

     

  • ou les aventures de l'oncle Sam...

    Loose Chance 2,
    c'est une enquete qui traite du "11 sept" et qui dure 1h22mn
    installez-vous confortablement et regardez...!
    http://video.google.fr/videoplay?docid=-577174447327390558&hl=fr

  • 11 Sept 2001,pour ceux qui doutent encore

    Voici des vidéos sur les événements du 11 septembre 2001 qui vous feront voir les choses sous un tout autre angle…

    Je vous laisse vous faire votre idée, pour moi c’est très claire et c’est pour cela que j'ai fait cette page pour faire passer le message...

    Alors SVP faite circuler l’information...


    La plupars des vidéos sur cette page ont été traduite et sous-titré par le site http://reopen911.online.fr/ que je vous invite également à visité car vous y trouverez d'autres vidéos et d'autres choses...

    Ces vidéos sont également disponible en meilleurs qualité sur les reseaux P2P comme notement emule.

     

  • Genèse d'une loi

    Ce matin j'ai découvert La Democratie

    Je savais a peu pret comment et par quels moyens un homme comme vous et moi, un tantinet ambitieux ou idéaliste arrive a se faire élire :Homme Politik

    Car, comme tout le monde le sait c'est la clé de la Réussite; sociale,financière...enfin Le Pouvoir

    Mais ce que j'ai appris ce matin c'est comment ,au nom du peuple et pour son bien,  on édicte une loi dans le pur style de démocratie occidentale...

    Vous savez sans doute ce que c'est le lobbying!

    C'est tout simplement un groupe de copains dont l'interet est commun,interet financier et de pouvoir, et qui font pression -et là, je vous laisse deviner dans quelles conditions- sur le gouvernement pour faire passer une loi ou en supprimer ou modifier une autre

    Ce que j'ignorais moi, mais peut-etre d'autres le savais déjà, c'est qu'il y a une autre façon, disons plus sophistiquée et efficace pour faire avaler au pauvre peuple de nous-meme et pour notre bien une loi plus "sécuritaire", donc plus autoritaire et stalinienne et ce avec le concours bienvaillant du média attitré de la droite, et je nomme TF1 et évidemment avec l'expérience et le savoir faire des exécuteurs des basses oeuvres et je nomme les RG...

    Voir La nouvelle republique du centre ouest du lundi 05 dec www.nrco.com/

    Musulmans arretés:"Le discredit jeté sur nous et notre mosquée"

    C'est édifiant, il faut ABSOLUMENT y jeter un coup d'oeil pour voir comment nos dévoués politiciens gérent notre vie quotidienne et sans que personne ne s'offusque...

    Et au nom de cette forme de démocratie que nous menons une guerre juste et fondée pour liberer les peuples opprimés -et riches- de leur despotes sanguinaires...

    C'est tellement triste de s'aperçevoir que tout est toujours basé sur l'interet et le pouvoir

    NB Voir dans album "Genese d'une loi"

    A bon entendeur et a la prochaine...

    Isi